“Too much ?”, vraiment ?
Une campagne du lobby de la plasturgie circule actuellement, affirmant vouloir “remettre les faits au centre” pour présenter le plastique comme un choix “logique”.
Le problème n’est pas ce qu’elle dit.
C’est tout ce qu’elle choisit de ne pas dire.
Oui, certains emballages peuvent limiter le gaspillage alimentaire. Mais se limiter à cet argument, c’est oublier une réalité scientifique implacable : le plastique est un fléau pour le vivant. Il est issu du pétrole, surproduit, très peu recyclé… et il détruit la biodiversité.
Chez Pure Ocean, nous croyons en la science. Et la science est claire : le plastique n’est pas neutre. Il tue.
Présenter l’emballage plastique comme une “solution” sans parler de son impact ni de réduction à la source, c’est déplacer le problème. Pas le résoudre.
N’oublions pas :
1 plastique sur 2 est à usage unique : utilisé quelques minutes, pollue pendant des siècles.
Moins de 10 % des plastiques sont réellement recyclés en France.
460 millions de tonnes produites chaque année dans le monde, un chiffre qui pourrait tripler d’ici 2050.
250 kg de plastique finissent dans l’océan chaque seconde, soit l’équivalent d’un camion‑benne par minute.
Des chiffres affolants.
Mais son impact sur la santé l’est encore plus.
Depuis 2021 nous soutenons une équipe de recherche qui se bas pour étudier l’impact du plastique sur la santé. Ils ont mis en évidence une réalité alarmante : la plasticose. La première maladie directement liée à l’ingestion de microplastiques, observée chez les oiseaux marins.
Ces particules minuscules s’infiltrent partout : dans les tissus, les organes, jusqu’à l’ADN. Elles dérèglent les mécanismes de réparation cellulaire, entraînant une prolifération anormale des cellules. Une forme de cancer.
Alors face à la crise que nous affrontons, ce qui est “too much”, c’est de continuer comme si de rien n’était.
La science le démontre. L’urgence est réelle. Et le statu quo n’est plus défendable.








