Pure Ocean est désormais éligible aux dons sur SNCF Connect grâce à Un Rien C’est Tout !
/dans Actualités, Non classifié(e) /par PureoceanPure Ocean est désormais éligible aux dons sur SNCF Connect grâce à Un Rien C’est Tout !
Excellente nouvelle : lors de l’achat de votre billet sur SNCF Connect, vous pouvez maintenant ajouter 1€ pour un océan sans déchets grâce à nos kits de ramassage La Goutte Bleue !
➡️ Un petit geste, simple et accessible, qui peut avoir un impact immense pour l’océan.
C’est tout l’esprit de Un Rien C’est Tout !
Depuis 2016, l’association rend la solidarité plus facile en permettant à chacun de contribuer à des projets concrets autour de quatre grandes causes : la dignité, l’enfance, la santé et l’environnement. Leur partenariat avec SNCF Connect a déjà permis de soutenir plus de 50 projets solidaires !
🚅 De plus, le train étant le moyen de transport longue distance le moins polluant, cette nouvelle a encore plus de sens pour nous : soutenir l’océan tout en choisissant une mobilité plus respectueuse de l’environnement. 🌿
Grâce à cette nouvelle visibilité, chaque voyage peut devenir une action en faveur de la protection et de la préservation de l’océan.
💙 1€ ce n’est pas grand-chose… mais multiplié par des milliers, cela peut tout changer.
Alors pour votre prochain voyage… pensez à nous 😉
Merci à Un Rien C’est Tout et SNCF Connect pour leur confiance et leur engagement.
Des nouvelles toutes fraîches du projet Antarctic Biolum !
/dans Actualités, Antarctic Biolum, Non classifié(e) /par PureoceanDes nouvelles toutes fraîches du projet Antarctic Biolum !
Et quand on dit fraîches, c’est peu dire… Elles arrivent tout droit de l’Antarctique, où les porteurs du projet Antarctic Biolum – ESCA, entament leur seconde expédition.
Thomas et Kat se situent au point le plus au Sud jamais atteint par un navire.
Un « record » qui n’a rien d’une bonne nouvelle :
il a été rendu possible par le recul alarmant de la banquise.
« Nous ne devrions pas pouvoir être ici », rappelle Thom face à la barrière de glace de la mer de Ross.
Cette réalité est préoccupante, et c’est précisément pour cela que cette mission est essentielle : documenter, comprendre et témoigner des transformations en cours.
Grâce à votre soutien, l’équipe va recueillir des données inédites sur les abysses antarctiques, où vivent des organismes mystérieux comme le calamar colossal .
Le projet s’appuie sur une innovation unique : ESCA, pour Electronic Signalling Cephalopod Attractor, un clin d’œil aux baudroies abyssales et à leur petite lanterne bioluminescente appelée esca.
Ce dispositif s’inspire du vivant pour attirer les espèces grâce à des signaux lumineux contrôlés, filmées en 360° par des caméras haute résolution.
Une technologie non invasive, pour éclairer (littéralement) les profondeurs les plus mystérieuses de notre planète !
Merci et bravo aux équipes scientifiques pour ces images et ces missions essentielles.
Nous avons hâte de partager avec vous la suite de cette expédition déterminante !
Pollution plastique : comment peut‑on encore envisager de revenir en arrière en 2026 ?
/dans Actualités, Non classifié(e) /par PureoceanPollution plastique : comment peut‑on encore envisager de revenir en arrière en 2026 ?
La pollution plastique explose. La science alerte. Et pourtant… la France s’apprête à lui laisser encore plus de pouvoir.
Depuis 2020, la loi AGEC fixe un cap clair : réduire le plastique à usage unique, limiter les déchets à la source et protéger la santé comme la biodiversité.
Après des années de travail et d’engagements, la France avançait enfin dans la bonne direction.
Aujourd’hui, cette avancée est menacée.
Dans le cadre du projet de loi Ddadue (une adaptation au droit européen), plusieurs amendements déposés au Sénat proposaient de revenir sur ces avancées, certains ayant été travaillés avec des représentants de l’industrie plastique.
Même s’ils ont été rejetés en commission, rien n’est joué : Ils reviendront en discussion lors de la séance publique.
Le terrain reste semé d’embûches, preuve de la puissance des lobbies prêts à tout pour maintenir le statu quo.
Parmi les reculs envisagés :
fin des emballages plastiques à usage unique repoussée à 2040,
réduction de 50 % des bouteilles plastiques d’ici 2030 remise en question,
retour des contenants plastiques dans les cantines scolaires et établissements de santé,
réapparition possible des bouteilles plastiques gratuites dans les bureaux et ERP.
Des reculs inadmissibles.
La science est formelle : le plastique s’accumule, se fragmente, contamine les écosystèmes et les organismes vivants.
Revenir en arrière maintenant serait un non‑sens écologique et sanitaire.
Mais une chose est sûre :
Vous, dirigeants, n’êtes pas condamnés à attendre.
Votre capacité d’agir ne dépend pas du calendrier parlementaire :
Vous pouvez aller plus vite que la loi.
Vous pouvez soutenir des solutions sobres et durables.
Vous pouvez aligner vos décisions avec la réalité scientifique, pas avec les pressions industrielles.
Face aux tentatives de recul, redoubler d’ambition est un acte de responsabilité.
La réduction du plastique n’est pas une option. C’est une nécessité.
Attention, rêve à saisir !
/dans Actualités, Non classifié(e) /par PureoceanAttention, rêve à saisir !
Aujourd’hui on ne va pas vous proposer un simple défi. Mais une expérience qui transforme une vie.
Une aventure réservée à celles et ceux qui osent dire oui :
➡️ traverser l’Atlantique aux côtés de Jean‑Pierre Dick, l’un des plus grands marins de sa génération.
Le 17 mai prochain, il reprendra la mer pour le Défi Pure Ocean :
une traversée des Bermudes à Lorient pour tenter de battre son propre record :
11 jours, 8 heures, 38 minutes et 23 secondes.
À bord du Swan 76 La Loévie, quelques places sont encore disponibles.
Merci à notre ambassadeur engagé, Jean‑Pierre Dick, de partager cette aventure unique avec vous !
Au programme :
⛵ Navigation avec un skipper d’exception
🔥 Adrénaline & aventure pure
🐬 Rencontres marines inoubliables
💙 Et une mission essentielle : faire rayonner la préservation de l’océan
C’est plus qu’une transat.
C’est une expérience dont vous reviendrez transformé.e.
Alors, prêt.e à embarquer pour l’aventure d’une vie ?
📩 Contactez-nous.










Journée internationale des femmes de science !
/dans Actualités, Non classifié(e) /par PureoceanJournée internationale des femmes de science !
En cette journée spéciale, mettons à l’honneur celles qui font avancer la recherche marine et ouvrent des voies nouvelles pour la protection de l’océan.
Sur les 34 projets de recherche que nous soutenons à travers le monde, 20 sont portés ou co‑portés par des femmes.
Dans un domaine scientifique où les femmes sont encore trop souvent sous‑représentées, nous sommes particulièrement fiers de les accompagner et de soutenir leurs travaux.
👩🔬🌎 Chaque jour, elles repoussent les limites de la connaissance, transforment notre compréhension des écosystèmes marins et contribuent à bâtir les solutions de demain.
À toutes ces scientifiques qui, souvent loin des projecteurs, créent un impact réel : merci.
Votre engagement est une inspiration.
✨ Les chercheuses à l’origine de ces projets (ordre alphabétique) :
Agnese Riccardi – Panther,
Alifa Bintha Haque – Bycatch & Beyond,
Ariadna Mecho – Mecopo,
Claudia Pogoreutz – SymbioSwap,
Elisa Areano – Mangrove Beekeeping,
Fanny Karatchodjoukova & Pauline Le Coq – Microcean,
Francimeire Costa – Regen Ocean Farms,
Hannah Epstein & Cassandra Benkwitt – Birds On Sticks,
Jennifer Lavers – Synsen & MicroPow,
Jennifer Matthews – Reef Reborn,
Katherine Bolstad – Antarctic Biolum,
Laura Barth – Polaris,
Laurence Le Direach – Floating Reef,
Lucie Cocquempot – Citizen into Science,
Luisa Fontoura – Fish On The Move,
Mar Benavides – Idefix,
Marta Ribes – SPO Plastic,
Megan Schuknecht – ALT-Waste,
Nakia Cullain – Manta,
Nelia da Costa Mestre – RimiOmics.
🔎 Découvrez leurs fabuleux projets : www.pure-ocean.org
Et si les plastiques en mer étaient bien plus dangereux qu’on ne le pense ?
/dans Actualités, Non classifié(e), plastidrugs /par PureoceanEt si les plastiques en mer étaient bien plus dangereux qu’on ne le pense ?
Pas seulement parce qu’ils étouffent les animaux marins.
Mais parce qu’ils transportent une pollution invisible, chimique… et toxique.
Cette semaine, nous dénoncions la campagne #TooMuch, qui minimise l’impact du plastique, notamment sur la santé.
Un sujet complexe, souvent réduit à ce qui arrange, notamment pour les industriels.
Mais la science met en lumière une réalité que les discours ne peuvent pas effacer.
👉 PlastiDrugs est un projet de recherche porté par Rafael Trevisan, que nous soutenons depuis 2023 grâce à l’engagement de nos mécènes.
Mené entre Brest et Santos (Brésil), il montre que les plastiques marins ne sont pas inertes.
Ils agissent comme de véritables éponges chimiques, capables d’absorber et de concentrer des résidus de médicaments et de drogues.
☠️ Antidépresseurs. Analgésiques. Caféine. Cocaïne. 💊
Sur certains plastiques, les concentrations de polluants sont jusqu’à 100 fois supérieures à celles de l’eau environnante.
Et lorsqu’ils entrent dans le vivant, les effets sont immédiats : jusqu’à 90 % de mortalité observée sur des embryons d’oursins.
Ce travail pionnier a déjà été reconnu par la communauté scientifique avec plusieurs prix de recherche, une extension financée par la Ville de Santos, … Toute l’équipe est très fière de soutenir le travail de Rafaël, BRAVO !
Ce travail remarquable révèle ce que l’on préfère souvent taire :
le plastique ne fait pas que polluer.
Il contamine.
Chez Pure Ocean, nous finançons cette science qui éclaire les zones d’ombre du débat.
Parce que la science doit guider le discours, jamais l’inverse.
“Flor do Mar”, notre nouveau Pure Ocean Documentary, est officiellement sélectionné au Festival International du Film d’Avignon !
/dans Actualités, Non classifié(e), Regen ocean farms /par Pureocean“Flor do Mar”, notre nouveau Pure Ocean Documentary, est officiellement sélectionné au Festival International du Film d’Avignon !
Une reconnaissance forte pour un film qui porte un message d’espoir, de régénération… et d’humanité.
🎥 Vous ne le connaissez pas encore ? ⤵️
« Flor do Mar » nous plonge au cœur du village de Cumuruxatiba, au Brésil, où renaît l’algoculture artisanale grâce au projet Regen Ocean Farms, mené par l’Institut BKK et soutenu par Pure Ocean.
À travers les regards de Meire, biologiste, et Angela, algocultrice, le film révèle comment savoirs traditionnels, innovation scientifique et leadership féminin peuvent redonner vie aux écosystèmes et offrir un avenir durable aux communautés côtières.
✨ Un immense merci à l’équipe de réalisation
Ce film n’aurait jamais existé sans le talent et la sensibilité du duo de réalisateurs Zeke Film, formé par Ugo et Roxane.
Ils ont su accomplir quelque chose de rare : transmettre la science avec de l’émotion, donner un visage aux enjeux océaniques, et révéler l’humanité derrière chaque solution. 🎬
Et évidemment un immense merci à nos mécènes, sans qui ces projets merveilleux n’auraient jamais vu le jour. 💙
🏆 Une sélection qui nous honore.
Le Festival International du Film d’Avignon est une vitrine majeure du cinéma indépendant et une scène internationale reconnue.
Y être sélectionnés permet d’amplifier un message essentiel : la régénération de l’océan est possible, et elle commence par des initiatives locales inspirantes.
👉 Très bientôt : dates et prochaines étapes au festival !
Un mois pour sauver les dauphins. Et après ?
/dans Actualités, Bycatch, Non classifié(e) /par PureoceanUn mois pour sauver les dauphins. Et après ?
Du 22 janvier au 20 février, la pêche est interdite dans le golfe de Gascogne pour limiter les captures accidentelles de dauphins.
Une mesure forte, efficace : – 60 % de captures l’hiver dernier. Bravo pour cette initiative !
Mais cette décision pose une question clé :
comment protéger les espèces menacées sans arrêter la pêche toute l’année ?
Le problème : les prises additionnelles de pêche
Ce sont des captures involontaires d’animaux marins qui ne sont pas l’espèce ciblée.
Dauphins, tortues, raies, requins…
Des espèces souvent piégées accidentellement, sans être déclarées ni suivies.
Selon WWF, jusqu’à 40 % des prises mondiales seraient concernées. Un angle mort majeur pour la protection de l’océan.
Le vrai enjeu ?
Dans de nombreux cas, les pêcheurs artisanaux n’ont pas les moyens de les signaler.
Une solution existe !
Le projet Bycatch & Beyond, que nous soutenons depuis 2024, travaille en collaboration avec les pécheurs artisans locaux pour les équiper de dispositifs radio‑GPS low-tech, afin de déclarer et cartographier ces prises, une première étape essentielle pour mieux protéger les espèces menacées.









“Too much ?”, vraiment ?
/dans Actualités, Non classifié(e) /par Pureocean“Too much ?”, vraiment ?
Une campagne du lobby de la plasturgie circule actuellement, affirmant vouloir “remettre les faits au centre” pour présenter le plastique comme un choix “logique”.
Le problème n’est pas ce qu’elle dit.
C’est tout ce qu’elle choisit de ne pas dire.
Oui, certains emballages peuvent limiter le gaspillage alimentaire. Mais se limiter à cet argument, c’est oublier une réalité scientifique implacable : le plastique est un fléau pour le vivant. Il est issu du pétrole, surproduit, très peu recyclé… et il détruit la biodiversité.
Chez Pure Ocean, nous croyons en la science. Et la science est claire : le plastique n’est pas neutre. Il tue.
Présenter l’emballage plastique comme une “solution” sans parler de son impact ni de réduction à la source, c’est déplacer le problème. Pas le résoudre.
N’oublions pas :
1 plastique sur 2 est à usage unique : utilisé quelques minutes, pollue pendant des siècles.
Moins de 10 % des plastiques sont réellement recyclés en France.
460 millions de tonnes produites chaque année dans le monde, un chiffre qui pourrait tripler d’ici 2050.
250 kg de plastique finissent dans l’océan chaque seconde, soit l’équivalent d’un camion‑benne par minute.
Des chiffres affolants.
Mais son impact sur la santé l’est encore plus.
Depuis 2021 nous soutenons une équipe de recherche qui se bas pour étudier l’impact du plastique sur la santé. Ils ont mis en évidence une réalité alarmante : la plasticose. La première maladie directement liée à l’ingestion de microplastiques, observée chez les oiseaux marins.
Ces particules minuscules s’infiltrent partout : dans les tissus, les organes, jusqu’à l’ADN. Elles dérèglent les mécanismes de réparation cellulaire, entraînant une prolifération anormale des cellules. Une forme de cancer.
Alors face à la crise que nous affrontons, ce qui est “too much”, c’est de continuer comme si de rien n’était.
La science le démontre. L’urgence est réelle. Et le statu quo n’est plus défendable.







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